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La méditation peut-elle vous rendre plus intelligent?

La méditation peut-elle vous rendre plus intelligent?

sophro arbre3Can Meditation Make You Smarter?

Pourquoi cela a-t-il de l’importance?

Les adeptes du “New Age” et les yogis indiens ne sont pas les seuls à méditer. Aux Etats-Unis, en 2007, environ 9% de la population avait pratiqué une approche méditative au moins une fois dans l’année. La plupart des personnes disent utiliser la méditation pour gérer leur stress, mais la pratique méditative a aussi bien d’autres effets sur le cerveau.

Bien que la méditation ait été utilisée depuis des millinaires, ce n’est qu’à partir des années 70 que les scientifiques ont commencé à s’intéresser à ses influences bénéfiques sur le cerveau. Plusieurs études suggèrent que la pratique régulière de la méditation (environ 6 heures par semaine) peut réellement changer la structure cérébrale. Les scientifiques ont découvert que cette pratique de la méditation était associée à un épaississement du cortex cérébral et à l’augmentation de la matière grise – partie du cerveau en charge de la mémoire, du repérage dans l’espace, de la prise de décision et des apprentissages. Mais une année de méditation dans le silence n’est pas forcément nécessaire. Une étude a démontré que les personnes méditant au moins une fois par semaine pendant quatre ans voyaient leurs circonvolutions cérébrales augmentées, les couches du cortex cérébral qui permettent le traitement des informations.

La manière dont la méditation modifie le cerveau n’est pas encore clairement établie, mais les scientifiques disent que la concentration absolue et complète sur un objet spécifique ou une pensée spécifique influence les connexions de notre réseau neuronal. Les études ne sous-entendent pas que la méditation change profondément notre cerveau mais simplement que ses capacités cognitives  sont liées à la méditation.

D’autres recherches ne s’attardent pas sur l’examen du cerveau lui-même et suggèrent simplement quelques effets positifs pratiques de la méditation. Une méditation “om” ou répétitive est liée à une meilleure concentration et une meilleure gestion des tâches multiples, éléments que certains d’entre-nous peuvent désirer renforcer quand ils perdent leur concentration professionnelle. Les chercheurs pensent que la méditation facilite la manière de gérer les interruptions de tâche et renforcent la capacité à gérer efficacement plusieurs tâches imposées. La méditation peut aussi aider les étudiants à combattre le stress lors d’un examen, en augmentant leurs performances scolaires. Mais avant de remplacer l’approche académique par des exercices respiratoires, restons conscients des divergences d’opinion entre scientifiques.

La méditation peut-elle vous rendre plus intelligent?

La méditation peut-elle vous rendre plus intelligent?

sophro arbre3Can Meditation Make You Smarter?

Pourquoi cela a-t-il de l’importance?

Les adeptes du “New Age” et les yogis indiens ne sont pas les seuls à méditer. Aux Etats-Unis, en 2007, environ 9% de la population avait pratiqué une approche méditative au moins une fois dans l’année. La plupart des personnes disent utiliser la méditation pour gérer leur stress, mais la pratique méditative a aussi bien d’autres effets sur le cerveau.

Bien que la méditation ait été utilisée depuis des millinaires, ce n’est qu’à partir des années 70 que les scientifiques ont commencé à s’intéresser à ses influences bénéfiques sur le cerveau. Plusieurs études suggèrent que la pratique régulière de la méditation (environ 6 heures par semaine) peut réellement changer la structure cérébrale. Les scientifiques ont découvert que cette pratique de la méditation était associée à un épaississement du cortex cérébral et à l’augmentation de la matière grise – partie du cerveau en charge de la mémoire, du repérage dans l’espace, de la prise de décision et des apprentissages. Mais une année de méditation dans le silence n’est pas forcément nécessaire. Une étude a démontré que les personnes méditant au moins une fois par semaine pendant quatre ans voyaient leurs circonvolutions cérébrales augmentées, les couches du cortex cérébral qui permettent le traitement des informations.

La manière dont la méditation modifie le cerveau n’est pas encore clairement établie, mais les scientifiques disent que la concentration absolue et complète sur un objet spécifique ou une pensée spécifique influence les connexions de notre réseau neuronal. Les études ne sous-entendent pas que la méditation change profondément notre cerveau mais simplement que ses capacités cognitives  sont liées à la méditation.

D’autres recherches ne s’attardent pas sur l’examen du cerveau lui-même et suggèrent simplement quelques effets positifs pratiques de la méditation. Une méditation “om” ou répétitive est liée à une meilleure concentration et une meilleure gestion des tâches multiples, éléments que certains d’entre-nous peuvent désirer renforcer quand ils perdent leur concentration professionnelle. Les chercheurs pensent que la méditation facilite la manière de gérer les interruptions de tâche et renforcent la capacité à gérer efficacement plusieurs tâches imposées. La méditation peut aussi aider les étudiants à combattre le stress lors d’un examen, en augmentant leurs performances scolaires. Mais avant de remplacer l’approche académique par des exercices respiratoires, restons conscients des divergences d’opinion entre scientifiques.

Pratique: sommeil…… contracter…..relâcher

Pour prendre conscience de la détente qui s’installe avant de s’endormir et pour favoriser un endormissement paisible voici une technique qui va vous aider.

Une fois couché et bien installé, expirez doucement pour vider vos poumons et pour cela rentrez le ventre à la fin de l’expiration.

Puis…. avec un rythme respiratoire paisible….

Froncez les sourcils puis relâcher en expirant…..

Serrez les dents et relâchez en expirant……..

Contractez les épaules puis relâchez en expirant……

Contractez un de vos biceps puis relâchez en expirant….

L’autre biceps puis relâchez en expirant….

Etc……

Bonne nuit

Conférence: « Le stress….. Parlons-en! »

Stress en entreprise

Conférence informative et interactive,

le 6 mars 2015, 20h à l’Espace 24,

24 rue de Conflans, 94220 Charenton le Pont

« Le stress…. Parlons-en »

A l’heure où le stress est ressenti tant dans la vie personnelle, familiale, sociale que professionnelle, cette conférence reviendra sur quelques notions pour mieux en comprendre les origines, les mécanismes, les symptômes et les conséquences.

Conférence informative et interactive qui vous permettra de mieux connaître cette maladie des temps modernes, de reconnaître ses effets sur vous.

Mais faut-il véritablement éliminer le stress ? et si oui comment ?

De 7 à 107 ans nous sommes ou serons tous concernés un jour!

Stress familial, stress professionnel, stress des examens, stress physique…… De multiples facettes pour un même mécanisme.

Une conférence vivante et interactive pour faire le point sur les dernières études sur le stress, apprendre à reconnaître nos points forts et nos vulnérabilités pour mieux les utiliser.

Nombre de place limité, inscription recommandée, tarif 5€

Pour vous inscrire:

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Pratique: Pour déstresser sans se prendre la tête…..

Un bon bouquin…., même un mauvais d’ailleurs!

Il suffit de quelques minutes de lecture (6 selon les études) pour faire se régulariser notre rythme cardiaque, se relâcher nos muscles et voir notre respiration s’apaiser. De plus ces quelques minutes vont permettre une bulle d’évasion avant de revenir, pleinement concentré et revigoré aux dossiers ou situations à régler.

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Gérer son stress

 Qu’il s’agisse de stress professionnel, social ou encore familial, nous nous sentons parfois dépassés ou démunis face à des tensions ou des conséquences sur notre santé physique et mentale que nous n’avons plus l’impression de pouvoir maîtriser.

Qu’est-ce que le stress?
Le stress est l’ensemble des réactions physiques et psychiques qui se produisent en réponse à une modification de notre environnement.

C’est le phénomène qui nous permet par exemple de mobiliser toutes nos capacités pour éviter un accident de la route si une voiture déboîte subitement devant nous.

Le stress n’est donc pas en soi négaitf, c’est quand il est excessif ou qu’il devient chronique que ces effets sont délétères.

La biologie du stress
Les effets biologiques du stress sont nombreux : dans un premier temps, le système limbique (primitif) va libérer des hormones ayant pour effet d’augmenter le rythme cardiaque, la pression artérielle et favoriser le travail musculaire au détriment de la peau et des viscères, ces hormones ont une influence sur le rythme respiratoire (oxygénation) et l’activité du foie afin de rendre plus de glucose disponible. Le cerveau est placé dans un état de vigilance accrue.

Il s’agit là d’adaptations préparant à ” la fuite ou à l’attaque ” en tous les cas à l’action en réponse à un évènement extérieur bref, ponctuel ou soudain.
Viennent ensuite d’autres phénomènes si la tension ne retombe pas : inhibition des fonctions de croissance et de reproduction, mise en place à plus long terme de la gestion de l’énergie nécessaire à l’organisme.

Si le stress ne disparaît pas et devient chronique, les systèmes vont finir par se dérégler, les réserves d’énergie s’amenuiseront, la fatigue va s’installer et les effets négatifs tant physiques que psychiques apparaissent, les systèmes de contrôle ne fonctionnent plus, l’immunité baisse en raison de ces dérèglements.

Les pathologies liées au stress
Il est de notoriété publique que les maladies cardio-vasculaires sont influencées par le stress, mais ce ne sont pas les seules conséquences du stress chronique, les troubles de la digestion, certaines maladies auto-immunes, le diabète de type 2, des maladies dermatologiques, l’obésité ou des troubles du comportement alimentaire peuvent être favorisées sinon provoquées par des tensions à long terme. Le stress peut aussi être un facteur déclenchant de dépression, anxiété, phobie, troubles du sommeil par exemple.

Les réactions face au stress
Une même situation n’aura pas les mêmes conséquences selon que nous serons détendus ou fatigués, sûrs de nous ou en période de doute.

L’importance de notre stress dépend de notre sentiment de pouvoir faire face ou non à une situation, à un événement.

Et en pratique?

A long terme, renforcer sa confiance en soi, savoir prendre du recul, définir ses priorités sont autant d’éléments qui favorisent la gestion du stress à long terme.

A court terme, l’utilisation de certains outils comme la respiration, la détente, des visualisations sont des éléments permettant un mieux-être rapide.

 

10 ateliers hebdomadaires pour acquérir des techniques et prendre du recul

Une série de 10 ateliers de Gestion du stress basés sur des techniques de sophrologie caycédienne vous apporteront des outils, vous permettront de vous entraîner et d’intégrer des habitudes pour aller vers l’autonomie dans la gestion des tensions. Un enregistrement au format mp3 sera mis à votre disposition à chaque séance afin de vous permettre un entrainement guidé si vous le désirez. Des fiches d’entrainement sont fournies pour vous soutenir dans la mise en place des techniques.

En groupe ou en suivi individuel (6 séances), à Charenton, Saint Mandé ou Paris 11 (individuel uniquement).

 

Horaires des séances en groupe:
Saint Mandé:
Jeudi 12h30 à 13h30
Jeudi 19h00 à 20h00
Charenton
Mardi 18h30 à 19h30
Le suivi individuel se fait en prenant rendez-vous par téléphone ou par mail.
Les tarifs

En groupe: 170€ les 10 séances que vous pouvez utiliser pendant 4 mois.

En suivi individuel: 300€ les 6 séances du programme.

Le jeu et les adultes, régression ou….. évolution

En cette période de préparation de fêtes, les jeux pour enfants sont à l’honneur, mais qu’en est-il de la faculté et de l’envie des adultes de se prêter au jeu?

Jeu de rôle, théâtre, jeux de société, jeux vidéo et pourquoi pas une séance de sophro ludique (retrouvez les horaires sur l’agenda)?

Et non cela n’est pas réservé aux enfants, j’en veux pour preuve l’extrait d’article ci-dessous:

Extrait de l’article de Erik Pigani dans psychologie.com

« Les « grandes personnes » sombreraient-elles dans une douce régression vers les comportements infantiles normalement réservés à la prime jeunesse ?

Recréer la réalité

Eh bien non ! « La preuve, c’est que les gens qui considèrent leur métier comme un jeu réussissent mieux que ceux qui s’enferment dans un travail routinier, explique Lenore Terr, professeur de psychiatrie à l’université de Californie (In “Beyond Love and Work”, Scribner, 1999). C’est ce que j’ai découvert en menant une étude auprès de centaines de personnes sur les conditions psychologiques qui favorisent le travail. Les joueurs ont l’air plus heureux, arrivent à mieux se concentrer et sont plus productifs que les autres. » Exactement l’inverse des croyances « anti-jeu », datant des premières sirènes d’usines qui ont transformé les fils de paysans en ouvriers. En effet, depuis l’avènement du monde industrialisé, jouer ne rime pas avec « rentabilité », mais avec « oisiveté ». Un état que l’on pardonne bien volontiers aux enfants, mais pas aux adultes. A tel point que, en 1899, le sociologue Thorstein Veblen écrit “La Classe des loisirs”, qui dénonce les divertissements « improductifs » pour la société ! Les jeux de hasard sont – tout juste – tolérés, les profits n’étant pas liés à la sacro-sainte notion de travail.

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Jouer n’est pas régresser

« Les personnes imprégnées du modèle social de l’ère industrielle se doivent d’être tristes pour avoir l’air sérieux, explique le formateur en entreprise et spécialiste de la créativité Hubert Jaoui. Pour eux, être adulte, c’est ne pas sourire, ne pas jouer, ne pas pleurer, ne pas éprouver d’émotions, ne pas mélanger principe de plaisir avec principe de réalité. Finalement, ces “réalistes-rationalistes” sont des déprimés : ils ont tendance à prendre les choses de façon passive et fataliste. A l’inverse, les créatifs, qui s’amusent et sourient, savent que la réalité est flexible. Ils ont donc du plaisir à jouer avec elle pour, sans cesse, la recréer. Si on prend l’existence trop au sérieux, on se prive du pouvoir de la modifier. »

Cela signifierait-il que jouer, loin d’être une régression ou de l’infantilisme, se révèle une fonction naturelle ? « C’est même un besoin fondamental pour la santé mentale et la créativité, poursuit Hubert Jaoui. Si on ne joue pas, l’esprit se mécanise, les émotions s’assèchent. Or, le jeu est une véritable source d’énergie, pleine, par essence, d’émotions positives. Voilà pourquoi les stages de comico-thérapie, de clown-thérapie et de créativité, où l’on joue beaucoup, ont tant de succès aux Etats-Unis. »

Selon les psychologues, le jeu, chez les enfants, est capital pour l’affirmation de soi, car c’est un moyen de structuration de la personnalité, d’apprentissage de la vie, de découverte des autres, de développement des facultés d’imagination, de logique, d’adresse physique. Le plaisir rend facile ce qui est difficile. Mais pour les adultes ? D’après Lenore Terr, l’élément psychologique fondamental est que le jeu permet de s’oublier soi-même. Et seul l’oubli de soi, associé au plaisir – qui, on le sait, est la voie royale de l’apprentissage – permet de se dépasser et d’être créatif. Voilà la grande différence entre les enfants et les grandes personnes : les premiers, en effet, jouent pour se découvrir et se structurer ; les seconds, pour s’oublier et se dépasser.

Un cadre extraordinaire

« Nous participons régulièrement à des jeux de rôle grandeur nature organisés par une association de Nancy, expliquent Caroline et Thierry, 31 et 33 ans. Vivre déguisés, recréer l’ambiance du Moyen Age, de la Chine ancienne ou des années 20, est une évasion totale ! C’est une véritable respiration, enrichissante, car il faut bien connaître la période historique et résoudre des énigmes. Tout ce que l’on ne peut exprimer dans la vie quotidienne est permis : fantaisie, liberté d’être ce qu’on veut, de dire ce qu’on veut à qui on veut, intuition, émerveillement, etc. »

Individuel ou collectif, le jeu, par essence échappe aux normes de la vie sociale ordinaire. Il permet aux adultes de sortir de leur quotidien pour s’immerger momentanément et totalement dans un cadre fabuleux. Une évasion d’autant plus impérieuse que la société sera rigide et pesante. Voilà qui explique le succès actuel des jeux de rôle à taille humaine ou des interminables parties de « paintball » – des grands y jouent à de gentilles guéguerres en se pourchassant pendant des heures, armés de fusils en plastique munis de billes de peinture…

La part des émotions

« Quelle est la différence entre un père et son petit garçon ? » Réponse : « Le prix de ses jouets ! » Une boutade révélatrice d’un homme « infantile par nature », une image qu’ont parfois les femmes. « Il est vrai que certains pères ont plus tendance à jouer avec leurs enfants que les mères, mais ce n’est pas une généralité, dit Hubert Jaoui. En jouant, ils s’autorisent à exprimer leurs émotions, alors que les femmes le font plus naturellement. En outre, cela leur permet de prendre contact avec l’enfant qui sommeille en eux. »

Cette notion d’« enfant intérieur » est, depuis quelques années, au centre de certaines techniques de développement personnel. Selon les thérapeutes, il représente cette partie de nous qui est sensible, vulnérable, régie par les émotions. C’est ce que nous sommes à la naissance, notre noyau, notre personnalité naturelle riche de tous nos talents, de notre intuition et, surtout, de notre imagination. « Lorsque je joue avec mes enfants, je suis à chaque fois émerveillé de pouvoir retrouver cet esprit d’ouverture et de curiosité que j’avais à leur âge, raconte Jean-François, 38 ans. Comme si c’était contagieux, je redécouvre aussi la spontanéité qui nous manque tant dans nos relations sociales. » Voilà bien la preuve que, lorsqu’on joue, on n’a pas d’âge ! Etre à l’écoute de l’enfant qui n’a jamais cessé d’exister en nous peut même être une nécessité vitale : « En cas de conflit ou de crise personnelle, dans les moments où l’on est malheureux ou désemparé, avoir pris l’habitude de jouer, donc d’être en contact avec son enfant intérieur, permet de retrouver plus facilement son équilibre émotionnel, explique la thérapeute américaine Margaret Paul (In “Renouez avec votre enfant intérieur”, Le Souffle d’or, 1993). Lui seul est capable d’utiliser naturellement ses facultés d’intuition et de spontanéité pour trouver les bonnes solutions lorsque l’adulte est enfermé dans son mental, ses peurs et ses a priori. »

Non seulement jouer permet d’être plus créatif, plus heureux et plus performant, mais empêche aussi… de vieillir ! Ainsi, « chaque personne vieillit selon l’image qu’elle se crée elle-même du vieillissement, explique le psychologue Guido Verbrugghe (In “Vieillir au-delà des clichés”, Bernet-Danilo, 1998). C’est ce que l’on appelle une “croyance limitante”. Ceux qui restent jeunes sont ceux qui gardent l’aptitude à jouer. Dès que l’on cesse d’avoir du plaisir à jouer, on vieillit… ».

Jouer, un jeu d’adultes

Gabriel Balbo est psychanalyste, directeur de publication du “Journal français de psychiatrie” et coauteur, avec Jean Bergès, de “L’Enfant et la Psychanalyse” (Masson, 2000). Il nous explique l’historique du jeu.

« Courses de chars, compétitions sportives, théâtre chez les Grecs et les Romains, jeux de voix chez les Esquimaux ou cerf-volant chez les Chinois : on oublie trop souvent que, tout au long de l’histoire de l’humanité, jouer a été considéré comme une activité si sérieuse qu’elle était réservée aux adultes ! Avant la fin du XIXe siècle, époque à laquelle l’industrie du jouet commence à se développer, le terme même de “jouet” désignait, en France, les bijoux ou les animaux de compagnie qui servaient à amuser les adultes. Et, aussi loin que l’on remonte, les enfants ont eu très peu de jouets – les mêmes partout dans le monde : balle, poupée de chiffon, osselets, marelle, etc. Les historiens qui ont étudié l’évolution du jeu affirment que l’esprit ludique est l’un des ressorts principaux, pour les sociétés, des plus hautes manifestations de leur culture ; et pour les individus, de leur progrès intellectuel. »

Jeu : Quatre fonctions psychologiques

Il existe une telle diversité de jeux que le philosophe et essayiste Roger Caillois, dans “Les Jeux et les Hommes” (Folio/Essais, 1991), les a classés en quatre catégories. Elles répondent chacune à une fonction psychologique dominante :

• Agôn, la « compétition » (courses, luttes, billard, football, échecs, jeux vidéo interactifs, etc.). Ces jeux permettent d’exprimer ses ressources personnelles dans un environnement où tout le monde part à égalité, ce qui n’est pas le cas dans la vie réelle. Bénéfices psychologiques : dépassement de soi et, en cas de victoire, valorisation personnelle.

• Alea, le « hasard » (roulettes, dés, loteries, certains jeux de carte). Les jeux de hasard sont projectifs : ils permettent de rêver, car ils font mettre en scène la possibilité de devenir riche tout en faisant l’économie du travail. Ils obligent également à lâcher prise, puisqu’il faut accepter l’idée de tout perdre sur un simple jet de dés. Enfin, ils abolissent les inégalités sociales, car les chances sont les mêmes pour tous.

• Mimicry, le « simulacre » (carnaval, masques, déguisement, jeux de rôle grandeur nature, théâtre, jeux vidéo d’aventure). Paradoxalement, se déguiser et se dépouiller temporairement de sa personnalité pour en adopter une autre permet de libérer sa véritable personnalité.

• Ilinx, le « vertige » (manèges de fêtes foraines, ski, voltige, rollers). Ces jeux, dont certains se déroulent en compétitions, provoquent un trouble physiologique, une sorte de transe qui efface la réalité. Associée à une certaine jouissance physique, cette transe permet d’entrer en contact avec d’autres dimensions de sa personnalité.

 

 

Gestion du stress, Sophrologie, Méditation

Gestion du stress, Sophrologie, Méditation

Après un déménagement partiel et des travaux dans l’ancien « Espace Bleu », tous les groupes pourront fonctionner normalement dès novembre.

Le groupe du jeudi à 19h00 à Saint Mandé a déjà redémarré en septembre mais il reste de la place si vous désirez vous y inscrire. Les inscriptions sont possibles même si vous n’avez jamais fait de méditation ou de sophrologie.

Le groupe du mardi à 18h30 à Charenton le Pont a lui aussi déjà démarré en septembre, il reste des places dans ce groupe et les inscriptions sont possibles

Le groupe du jeudi à 12h30 à Saint Mandé débutera le jeudi 6 novembre et si le nombre d’inscrits est suffisant, un second groupe à l’horaire du déjeuner le lundi à 12h30 sera mis en place rapidement.

Un groupe pourrait être créé le mardi après-midi 15h00 à Charenton le Pont si 4 inscriptions annuelles sont effectuées.

La nouvelle adresse des groupes de Saint Mandé et l’entrée se font par le 18 rue Plisson dans les locaux du CAPEPP (plan d’accès), métro 1, Saint Mandé, RER A Vincennes.

Informations tarifaires et modalité d’inscription sur la page http://www.sophrologie-au-quotidien.com/infos-pratiques-tarifs/ ou par téléphone au 06 87 95 04 67